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Gaëlle Journet-Caccamo et Antoine Struffi

Publié le par les amis des arts de givors

Gaëlle Journet-Caccamo, 
peintures
et 
Antoine Struffi,
sculptures 

à l'Auberge des Arts

15 février – 15 mars 2009

 

 

L’Auberge des Arts expose en février-mars deux artistes locaux en vis-à-vis : une femme / un homme, rive gauche / rive droite, peinture / sculpture, cheveux noirs / cheveux blancs … Ils s’ignoraient malgré la proximité géographique. Ce qui fait la rencontre entre eux c’est le défi d’affronter la matière, d’y laisser sa trace sûrement, de s’y trouver peut-être, c’est aussi de s’être engagé avec passion dans cette aventure.

 

Antoine Struffi est bien connu des givordins pour avoir appris le B.A BA à un certain nombre d’entre eux et avoir participé activement comme élu à la vie politique et culturelle de la ville. Depuis longtemps il se consacre en amateur à la création de volumes en bois, en pierre, en fer, au sein des ateliers d’arts plastiques qu’il contribue grandement à faire tourner.

 

C’est toujours un peu osé de dire, « voilà, j’ai réalisé cela », sauf si l’on considère que, montrer ce que l’on fait, constitue un moment de partage privilégié, un état de dialogue et peut-être un hommage aux personnes avec lesquelles on a travaillé. Je pense en particulier à Gérald Martinand, à Christiane Guillaubey et à Paul Marandon, animateurs de notre atelier de sculpture. J’ai initié ce parcours il y a plus de 20 ans et j’ai un plaisir sans cesse renouvelé à dialoguer avec la matière.

 

Gaëlle Journet-Caccamo vit à Ternay ; depuis 4 ans elle suit les cours de Sébastien Carayon organisés par l’association des Peintres Ternaysards et peint chez elle avec une grande détermination.

 

Née le 14 Juillet 1974, je n'étais au départ pas prédestinée à la peinture, puisque je suis diplômée d'une école de commerce. Si la peinture fut d'abord un exutoire, elle est à présent une véritable passion.

Ma recherche picturale porte sur le corps, sur l'être intime que chacun garde au fond de soi. Je dépouille l'être humain pour l'exposer dans toute sa simplicité ; il s'offre aux regards, n'ayant aucun moyen de s'esquiver. Il est toujours seul.

Je peins avec de la peinture acrylique, et je patine mes toiles avec trois ou quatre couleurs transparentes que je superpose un très grand nombre de fois. Je cherche ainsi le volume par un jeu d'ombres et de lumières.

 

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